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COMMUNIQUE QUAND LA FRANCAFRIQUE EST PRISE LA MAIN DANS LE SAC EN COTE-D’IVOIRE !

marzo 22, 2016

PARTI1

La juge française Sabine Khéris, chargée de l’affaire du bombardement du lycée français à Bouaké en 2004, vient de demander, début février 2016, le renvoi devant la Cour de justice de la République, des anciens ministres de la défense (Michèle ALLIOT- Marie), de l’intérieur (Dominique de Villepin) et des affaires étrangères (Michel Barnier) en poste sous Jacques Chirac.

En effet, le 6 novembre 2004, deux avions de l’armée ivoirienne pilotés par des mercenaires biélorusses bombardent le lycée Descartes de Bouaké où était stationnée une partie de l’armée française ; 9 militaires français et un humanitaire américain décèdent dans l’opération. Le gouvernement français de l’époque s’était empressé de faire porter la responsabilité de cette attaque au gouvernement ivoirien. En représailles, l’armée française détruit l’aviation ivoirienne. Mais, on se souvient que le gouvernement de Laurent GBAGBO qui avait été surpris par le bombardement du lycée français, avait dit que lui n’avait donné aucun ordre de bombarder les français. Et curieusement, pendant que les parents des militaires tués demandaient des comptes pour la mort des leurs, le gouvernement français qui surveillait les agissements des pilotes étrangers de l’armée ivoirienne a tout fait pour qu’ils ne soient jamais interrogés par la justice française.

La juge Sabine Khéris chargée de l’affaire écrit en effet : « Tout a été orchestré afin qu’il ne soit pas possible d’arrêter, d’interroger ou de juger les pilotes ». La conclusion de la juge Kheris est sans appel : la décision de ne rien faire pour entendre les pilotes a été « prise à l’identique par le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de la Défense et le Ministère des Affaires étrangères » qui savaient que les mercenaires slaves échapperaient ainsi à la justice. L’instruction « permet de penser à l’existence d’une concertation à un haut niveau de l’État ». (Mediapart.fr 23 févr. 2016)

Nous sommes là en face d’une grave provocation et d’une machination de l’impérialisme français qui peut aller jusqu’à sacrifier ses propres militaires pour le maintien de la FrançAfrique à son service et à celui de ses agents patentés.

            Cette affaire rappelle celle des nazis qui avaient brûlé le Reichstag (Le parlement allemand) pour l’imputer au révolutionnaire Dimitrov afin de se débarrasser de lui. Nous voyons là aussi que plus que jamais, notre peuple doit combattre l’envoyé de la recolonisation, Lionel ZINSOU. Jusqu’à présent, après l’indépendance de notre pays, la France n’a pas réussi à y maintenir une base militaire. Avec l’imposition de Lionel ZINSOU, c’est la porte ouverte à une transformation de notre pays en une base militaire de la France avec toutes les dérives que cela suppose.

Cotonou, le 29 février 2016

Le Parti Communiste du Bénin

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